
Bande-annonce
La musique de bande-annonce se construit à rebours depuis l’impact : tout avant existe pour faire atterrir ce moment, souvent à 2:00 ou 2:30 pile.
Échelle orchestrale, taillée pour soutenir l’image.
En bref
La musique cinématique est écrite autour du timing. Un trailer veut un impact à une image précise ; une scène veut une tension qui se résout quand le plan se résout. Ça fait de la structure la première chose à spécifier — où commence la montée, où atterrit le pic, si ça se résout ou si ça coupe net. L’orchestration est par défaut orchestrale, mais la vraie signature du genre, c’est la plage dynamique : ça devient calme, parfois presque jusqu’au silence, pour que les parties fortes comptent. C’est l’opposé de la prod moderne, où tout est compressé vers un seul niveau, et c’est pourquoi des pistes cinématiques générées sans consignes dynamiques explicites sonnent souvent plates. Demande la partie calme aussi délibérément que la forte.
La plage dynamique est le genre. La production moderne compresse tout vers un seul niveau ; la musique cinématographique doit devenir vraiment silencieuse pour que les passages forts signifient quelque chose, et un prompt qui ne le demande pas renvoie quelque chose de plat et chargé. Nomme la timeline — où commence la montée, où atterrit le pic, si ça se résout ou s’arrête net — parce qu’une coupe de bande-annonce a besoin que l’impact tombe sur une frame précise et « épique » décrit l’effet plutôt que la cause.
Les façons précises dont un prompt dans ce genre pond quelque chose de générique.
Demander « épique » sans dire où la montée atterrit
Produire un mur bruyant et indifférencié
Demander un fade alors qu’une bande-annonce a besoin d’un arrêt net
Alors que l’espace est ce qui fait atterrir le pic




À l’intérieur du genre
Les sous-genres sont surtout des choix de section rythmique, pas des époques.

La musique de bande-annonce se construit à rebours depuis l’impact : tout avant existe pour faire atterrir ce moment, souvent à 2:00 ou 2:30 pile.

L’underscore reste volontairement statique pour que le dialogue se pose dessus — c’est écrit pour ne pas être remarqué, ce qui est le brief le plus dur ici.

L’épique orchestral s’appuie sur les cuivres graves, le chœur et les taikos, et a besoin de la plage dynamique que la pop compressée supprime.
Qui s’en sert

Une montée qui place son impact exactement sur ta coupe, pas à peu près.

Des couches orchestrales qui peuvent monter en combat et retomber sans changer de piste.

Un underscore retenu qui porte une scène sans dire au public quoi ressentir.

Des montées discrètes pour une keynote, où un pic au mauvais endroit est pire que pas de musique.
Orchestral cinématographique, 90 BPM, Ré mineur. Motif de piano seul et cordes graves, taikos entrant à 20 secondes, cuivres et chœur complets à 45, arrêt net à 60. Instrumental, large plage dynamique.
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Plus de genres
Douze genres, chacun avec sa carte de tempos, son banc d’instruments et un prompt qui marche déjà.
Depuis la bibliothèque

La longue approche
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La musique cinématographique est recherchée comme générateur de musique de bande-annonce, créateur de musique épique, générateur IA de musique de film et créateur de bande-son. Elles ramènent au même boulot avec deux briefs très différents à l’intérieur : underscore qui reste hors des dialogues, et musique de bande-annonce construite à l’envers à partir d’un seul impact. Dire lequel des deux tu veux, et à quelle seconde l’impact doit tomber, fait plus que n’importe lequel des termes de recherche ci-dessus.
Ça varie plus que la plupart des genres parce que l’image donne le tempo — 60 à 90 BPM pour l’underscore, 90 à 110 pour les trailers. Ce qui compte le plus, c’est où l’impact atterrit.
Nomme la seconde où l’impact tombe. « Montée de cuivres qui atterrit à 2:00, puis silence » est une consigne qu’on peut couper ; « épique et qui monte » ne l’est pas.
L’underscore reste volontairement statique pour que le dialogue se pose dessus ; la musique de bande-annonce se construit à rebours depuis un seul moment. Ce sont presque des briefs opposés.
Cordes graves, cuivres, timbales et taiko, plus un chœur si la pièce doit prendre de l’ampleur. Exclure la percussion et les cuivres, c’est ce qui empêche un prompt orchestral de virer bande-annonce.
La pratique moderne du loudness supprime la plage dynamique dont le genre dépend. Demande explicitement une plage dynamique complète.
Oui, selon les conditions commerciales de ton forfait, qui couvrent la synchronisation. Confirme le palier avant de l’engager dans une livraison.
Échelle orchestrale, taillée pour soutenir l’image.